Dimanche 21 juin 2009

Félicitations à tous les participants à la coupe des clubs
 et encore  bravo pour les performances.


EQUIPE 1
DAVID/ARNAUD/REGIS/PHIPHI/CHRIS
3EME EN 1H05'35"

EQUIPE 2
ALEXANDRA/YANNICK/PHILIPPE/ERIC/FABIEN
5EME EN 1H12'32" ET 1ERE MIXTE

BRAVO A MARIE HELENE QUI A PRIT LE DEPART AVEC UNE EQUIPE COMPOSE DE DIFFERENTS CLUBS QUE NOUS AVONS NOMME LES AMIS DU TRIATHLON

BONNE RECUP A TOUS...

Par christophe ringot - Publié dans : sports
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Samedi 20 juin 2009
Par christophe ringot - Publié dans : sports
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Samedi 20 juin 2009

Deux départs, une crevaison, pas de chaussures de vélo et une victoire, aucune chaussure de cyclisme et une Victoire!

 

Après deux victoires depuis sont arrivée en Europe, en Autriche puis en France, Macca est vraiment imperturbable lorsqu’il s’agit de concourir.

Chris McCormack est arrivé ce week-end à Kraichgau avec le statut de grand favori de la course Challenge.

"Je suis sorti en tête de l’eau et j’ai rapidement attaqué à vélo, Ambrose m'a suivi et nous sommes partis". Au 25Km du parcours de vélo alors qu’il était en tête, McCormack crève de la roue avant et est contraint à l’abandon. ‘’Je n’avais rein pris pour réparer. J’ai dû marcher pour rejoindre la ligne d’arrivée et je pensai assister calmement à la course. Bien sûr j’étais très déçu."

Mais juste arrivée sur la zone d’arrivée, les organisateurs l’informent que le courte distance débute dans 45’. Comme un défi, McCormack a décidé de repartir. Le courte distance est en réalité un grand événement avec plus de 2,000 athlètes.

"J'ai juste dit allons y et je me suis fait ramener au départ en voiture pour me jeter à l’eau à nouveau.  Comme les deux secteurs de transition étaient séparés j'ai dû réorganiser mon matériel en 5 minutes. Toutes les routes ont été fermées et se déplacer était difficile. Je suis arrivé au départ et j’ai bien eu du mal a enfilé ma combinaison humide. "Je suis arrivé juste à temps et je me suis rendu compte que j'avais laissé mes chaussures de vélo dans l’autre secteur de transition. J’ai donc pensé que c’était fini pour la deuxième fois de la journée et que je ne serais finirai pas une course aujourd’hui et en même temps j’espérais que pendant la natation quelqu’un trouverai une solution".

Ainsi pendant la deuxième fois, McCormack sort en tête de l’eau avec une avance de 30’’ sur les poursuivants.

"J'espérais juste trouver des chaussures de cyclisme et quand je suis arrivé à mon vélo j'ai vu que des chaussures étaient fixées sur mes pédales et j'ai juste saisi mon vélo et suis parti aussi rapidement que je pouvais. Mais je ne pouvais pas mettre les chaussures ….elles étaient trop petites, j’ai donc fait les 40 k vélo avec les pieds sur les chaussures et le parcours vallonné ne m’a pas facilité la tache."

Contre toute attente McCormack tient la distance et distance ses adversaires. Il s’élance à pied avec près de 2’ d’avance. ‘’La foule était juste énorme et j’ai réussi une course solide. Je voulais gagner et normalement j’aurai été vexé de devoir prendre deux départs pour gagner mais là avec tout ce qui m’est arrivé aujourd’hui je suis plutôt satisfait.’’


Scott Fairchild

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Vendredi 19 juin 2009

 

Des compléments alimentaires à la boisson énergétique.

 

Société créée en août 1988 en association avec le groupe pharmaceutique allemand Nutrichem Diät, elle propose une gamme de compléments alimentaires, de boissons énergétiques pour les athlètes en s’adaptant à chaque sport, et entre autres au triathlon pour lequel 14 produits ont été créés :


- X-T Energy Gel, gel énergie-glucides avec vitamine B1 pour une biodisponibilité rapide,

- X-T Carbo Drink, boisson énergétique de l’effort d’apport glucidique,

- X-T Energy, barre énergétique riche en glucides, contient des flocons d’avoine, des raisins secs et 9 vitamines,

- Active Minéral Light, préparation pour boisson rafraîchissante faible en calories, riche en vitamines et avec minéraux. Contient des édulcorants,

- X-T Maltodextrine, préparation pour boisson énergétique. 100% maltodextrines,

- X-T Muscle Saver, boisson anti-crampes,

- X-T Carbo Energy, Maltodextrines pour recharger en glycogène,

- X-T Power Drink, préparation pour boisson énergétique riche en glucides, en minéraux et en vitamines pour efforts intenses et d’endurance,

- X-T Recovery, préparation pour boisson de récupération avec glucides rapides et lents, L-Glutamine, taurine, vitamine B1, zinc et levure de sélénium,

- X-T Pro Dej, petit déjeuner, collation ou complément de repas avant effort, BCAA, acides aminés branchés,

- X-T Pro Recup, récupération musculaire: 80% de whey protein (protéine de petit lait), riche en vitamines, avec minéraux et L-Glutamine,

- X-T Weight Gainer, préparation pour boisson de construction, concentré de glucides et de protéines, avec 7% d’huile TCM et 0,1% de L-Carnitine,

- X-T Whey Protein, préparation pour entremets hyperprotidiques concentré à 80% de whey protein (protéine de petit lait), avec vitamines, minéraux et L-Glutamine.


Inkospor, ne manquant pas de rappeler l’importance de l’hydratation pour le corps humain, propose des boissons à consommer avant, pendant et après l’effort, adaptées à toutes sortes d’activités et surtout, adaptées à tous.

A l’image de beaucoup d’athlètes, les professionnels tels Olivier Marceau, François Chabaud ( au départ de l’Ironman de Nice le 28 juin prochain) ou encore Mike Aigroz (arrivé en deuxième position au 70.3 à Zurich) se montrent convaincus par les produits Inkospor.


Plus d’info :

www.inkofrance.com
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Jeudi 18 juin 2009

 

VAM, VMA, VO2max, PAM autant de terme pour une même signification.

 


« Optimisation de la VAM »


Par Mickael Saint-Ayes, Préparateur athlétisme, triathlon et duathlon.

VAM, VMA, VO2max, PAM autant de terme pour une même signification. Tous ces concepts couramment utilisés dans le domaine de l’entraînement et que vous retrouvez dans vos différentes lectures portent souvent à confusion car non définis ou mal employés. L’objectif de cet article est de clarifier ses différents termes à partir du concept principal de la Vitesse Aérobie Maximale (VAM).


VO2max, VAM, PAM beaucoup de mots pour une même définition

Dans les années 60, deux physiologistes Astrand et Saltin montrent que la vitesse d’action du sportif et la consommation d’oxygène augmentent de manière proportionnelle jusqu’à l’atteinte de la consommation maximale d’oxygène (VO2 max). La vitesse atteinte à cette intensité d’effort est appelée vitesse maximale aérobie (V.M.A.). A ces notions correspond celle de puissance maximale du système aérobie (P.M.A.) qu’on peut définir comme la uantité d’énergie dont dispose l’organisme pour réaliser un exercice maximal en aérobie. VO2 max et P.M.A. sont les valeurs pour lesquelles une augmentation de l’intensité de l’exercice n’entraîne plus d’augmentation de la consommation d’oxygène. A ce niveau d’effort correspond un plateau de la consommation d’oxygène et l’intervention de manière prépondérante de la glycolyse anaérobie. Il faut garder à l’esprit que lorsque le sportif évolue à V.M.A., son organisme utilise la filière aérobie à pleine puissance mais également la filière anaérobie lactique.
Nous parlons bien au féminin car ce concept représente une consommation ; la consommation maximale d’oxygène de l’organisme lors d’un effort intense et soutenu.
Elle n’a de valeur que dans le domaine scientifique et médical car ne peut être mesurée qu’en laboratoire. Elle s’exprime en ml/min/kg de poids de corps ou en L/min. Les plus grandes VO2max ont été trouvées chez les skieurs de fond, les marathoniens et les cycliste ; ± 90ml/min/kg alors que pour nous autres nous allons tourner au tour de 50 à 70ml/min/kg. Etant définie comme la possibilité maximale de l’organisme de consommer son carburant (l’oxygène), vous comprenez mieux pourquoi elle est parfois considérée comme « la cylindrée de l’organisme ». C’est elle qui va définir toutes les autres capacités physiologiques sous jacentes.
Pour que nous puissions utiliser cette donnée fondamentale spécifique à chacun, il faut pouvoir l’exprimer en valeurs plus parlantes pour nous autres ; par exemple en m/s en natation, en Watt en cyclisme ou encore en km/h en course  à pied. La VAM ou encore VMA, qui n’est qu’une inversion des mots, n’est ni plus ni moins que l’expression de la VO2max en km/h selon la formule : VO2max (ml/min/kg) = CR x VAM (km/h)

Pour information, le CR (Coût Energétique) ou EC (Economie de Course) a une valeur proche de 3.5 en course à pied.

La PAM ou PMA selon les mêmes principes représente la Puissance Aérobie Maximale que l’organisme peut développer une fois VO2max atteinte. Elle s’exprime en Watt car étant un travail.


La VAM : intérêt dans la monde de l’entraînement

Comme nous venons de la définir précédemment, la VAM est une expression de terrain de la donnée physiologique VO2max. Elle représente la vitesse de locomotion à laquelle est atteinte la consommation maximale d’oxygène (VO2max). Elle dépend donc de VO2max mais aussi de l’Economie de Course (EC) qui elle-même dépend de la morphologie, du poids, de la technique de course, de nage, les facteurs de flottabilité, de résistance à l’avancement. Par conséquent, pour augmenter la V.M.A., il faut donc soit augmenter la VO2 max, soit diminuer le coût énergétique. Ce dernier point se fait essentiellement par du travail technique. Le coût énergétique est donc le premier facteur limitant de la V.M.A..
La VO2 max dépend de nombreux paramètres physiologiques. Le premier est la ventilation avec le débit ventilatoire et la capacité de diffusion de l’oxygène des alvéoles pulmonaires vers les capillaires sanguins. Intervient ensuite le transport actif de l’oxygène par le sang, lié à l’hématocrite et à l’affinité qu’a l’hémoglobine pour fixer l’oxygène. Le coeur joue un rôle par l’intermédiaire du volume d’éjection systolique et de la fréquence cardiaque qui vont induire un certain débit cardiaque. Le sang oxygéné passe ensuite dans la circulation périphérique dont les caractéristiques sont la densité en capillaires, le débit sanguin au niveau musculaire, la capacité de diffusion et d’extraction de l’oxygène. Enfin, au niveau musculaire, l’utilisation de l’oxygène sera fonction de la quantité de myoglobine, de la densité en mitochondries, du type et du nombre de fibres musculaires.
- Au niveau de la ventilation, une limitation pour les sportifs de haut niveau est liée à la résistance des voies respiratoires à l’écoulement de l’air. En effet, Dempsey a montré en 1996 que pour un individu moyen, avec une VO2 max supérieure à 50 mL/min/kg, les poumons et le coeur ont une capacité à transporter et à échanger l’oxygène largement supérieure à ce que le muscle est capable de consommer, dans ce cas le facteur limitant est le muscle. En revanche, à haut niveau, avec une VO2 max de l’ordre de 75 mL/min/kg, les poumons et les voies respiratoires deviennent un facteur limitant à cause des résistances à l’écoulement de l’air, de la fatigue des muscles respiratoires mais aussi à cause d’un débit sanguin très élevé qui limite les échanges gazeux entre alvéoles et capillaires.
- Au niveau de la convection, l’hématocrite apparaît comme un facteur limitant, comme le prouve de manière indirecte les augmentations de VO2 max dues à des transfusions sanguines ou à un dopage par EPO qui permettent d’augmenter le taux d’hématocrite.
- Enfin, au niveau musculaire, Lindstedt a montré que la capacité du muscle à extraire l’oxygène n’excédait jamais 90 %. En outre, arrivé à 90 mL d’O2/min/kg apporté au muscle, il y a un plateau, le muscle ne consomme plus d’oxygène même si on lui en apporte plus. Ceci est lié à la consommation d’oxygène par la mitochondrie (2000 mol d’O2 par seconde et par micron2 de membrane). Donc, c’est le nombre de mitochondries qui va faire varier la capacité du muscle à consommer l’oxygène.

Le développement de la VO2 max (et donc de la V.M.A.) permet une amélioration de l’aptitude fonctionnelle du coeur par l’augmentation du volume d’éjection systolique, un renforcement de l’hématopoïèse et une augmentation de la concentration sanguine en hémoglobine. Il permet également aux structures nerveuses centrales d’acquérir de nouvelles possibilités de régulation des systèmes moteurs associées aux systèmes de production et de fourniture d’énergie. Enfin, il donne la possibilité à l’organisme de retarder le seuil d’augmentation du taux de lactates et donc de se déplacer à une vitesse donnée avec un taux de lactates inférieur et donc de maintenir plus longtemps cette vitesse. Ceci est utile non seulement dans le demi-fond mais également chez les sprinters.

En ce qui concerne la natation ou la course à pied, la VAM se définit exactement de la même façon même si les indicateurs de vitesse sont différents. En cyclisme, l’influence prépondérante du vent, de la pente, de l’abri de l’adversaire, etc… nous amène à davantage utiliser le terme PAM car la vitesse de locomotion (VAM) n’a pas de sens en elle-même. De plus l’utilisation de cet indicateur n’est révélateur que si nous sommes équipés de pédaliers SRM avec calcul de la puissance développée. Par conséquent un facteur physiologique tel que la Fréquence cardiaque est tout aussi utilisable dans cette discipline.

Malgré ces difficultés d’évaluation, une connaissance de cette donnée est essentielle pour pouvoir construire des échelles d’allures d’entraînement. Sans connaître son maximum, comment peut-on en déduire le reste ? La VAM représente la vitesse que l’on est capable de tenir à 100% de VO2max c’est à dire pendant 4 à 6 minutes voire jusqu’à 9 pour les meilleurs sportifs mondiaux. Donc en connaissant son 100% de vitesse aérobie, nous pouvons calculer facilement nos allures à 80%, 70% ou inversement nous pouvons rapidement savoir à quel pourcentage nous courons le 10km, nous nageons le 400m ou le 800m.


Comment l’évaluer sur le terrain ?

Pour obtenir la consommation maximale d’oxygène du sujet à l’effort, il faut mesurer les volumes d’air inspiré et expiré et en analyser les contenus en dioxygène et en dioxyde de carbone. Ceci peut se faire en munissant le sujet d’appareils comme le K4 qui est d’encombrement réduit, mais dont le coût est très élevé. Il est à noter que les différents tests présentés ultérieurement permettent tous de déterminer la V.M.A., avec certaines limites, et peuvent se faire avec ou sans mesure de la VO2 max c'est-à-dire analyseur d’air. Dans ce dernier cas de figure, il n’est pas possible de conclure si les variations de V.M.A. relevées sont dues au coût énergétique ou à la VO2 max.

En course à pied, son évaluation doit se concevoir sur deux aspects. La Vitesse maximale réellement atteinte à 100% de VO2max mais aussi le temps de maintien de cette même vitesse. La performance étant la conjugaison des deux paramètres. Une VAM de 20km/h maintenue 3’ vaut-elle mieux qu’une VAM de 18km/h maintenue 7’ ? Toute la question est là. La réponse dépend essentiellement de l’orientation de votre pratique.
Pour évaluer la VAM proprement dite, le test de base est le VAMEVAL. Il consiste à courir au tour d’une piste balisée tous les 20m par des plots. L’allure est imposée par une cassette qui vous signale par des bips quand vous devez passer devant un plot. L’allure augmente progressivement (0,5km/h toutes les minutes). Dès lors que vous n’êtes plus capable de respecter l’allure imposée vous avez atteint votre VAM. Cette donnée correspond à ce que l’on appelle la VAM.
L’autre élément à mesurer est le Temps de Soutien à VAM (TS). Il consiste à maintenir le plus longtemps possible la VAM. Il se fait sur une piste. Il demande de pouvoir partir tout de suite à son allure et de rester le plus régulier possible à celle-ci le plus longtemps possible. Ne vous inquiétez pas la fin arrivera vite !
Ces deux tests doivent être réalisés tout seul, sans aide extérieur et avec quelques jours de récupération entre les deux.

En natation compte tenu des déplacements dans l’eau, David L. Costill précise que l’ « on ne peut utiliser des tests de course sur tapis roulant pour mesurer la consommation maximale d’oxygène du nageur. », par conséquent d’autres tests spécifiques à la natation sont à réaliser. Le test de Lavoie (1985), le protocole demande que le départ se fasse dans l’eau ; le sujet nage à allure progressive ; la vitesse augmente de 0,050 m/s par paliers de 2 minutes. L’allure est donnée au nageur par un observateur marchant le long du bassin à la vitesse à laquelle le sujet doit nager, ce dernier suivant les déplacements de l’observateur. La vitesse étant croissante, il arrive un moment où le sujet décroche, n’arrivant plus à suivre l’observateur. Le palier atteint à ce moment est noté. L’observateur marche à une allure donnée par un enregistrement audio. On estime que la vitesse correspondant au dernier palier franchi correspond à la V.M.A. du nageur.
Il existe d’autres tests comme les tests du 5 minutes et du 5x200m progressifs de Catteau Alain, et Seyfried Didier (1997) ou du 400m départ plongé mais qui présentent tous des inconvénients dans l’exploitation des résultats.


Les méthodologies d’entraînement de la VAM

Le travail de la VAM peut prendre trois orientations principales ; entretien de la VAM, développement du temps de soutien et augmentation de la VAM.


Objectif du travail
: Entretien de la VAM
- exercices continus sans récupération à 75% de VAM avec accélérations de 30’’ à 100% sur 20 à 30’
- exercices longs à 80-85% de VAM pendant 6 à 15’ avec 2 à 5 répétitions et des récupérations actives de 3 à 5’


Objectif du travail
: Allongement du temps de soutien
- exercices mixtes 90-100% de VAM  pendant 1 à 3’ avec 10 à 20 répétitions et des récupérations semi-actives de 30’’ à 1’
- exercices fractionnés 95-105% de VAM  pendant 1 à 3’ avec 4 répétitions et 2 à 3 séries, des récupérations passives de 3 à 5’ et des pauses de 3’


Objectif du travail
: Amélioration de la VAM
- exercices fractionnés 97-110% de VAM  pendant 30 à 75’’ avec 6 à 12 répétitions et 1 à 3 séries, des récupérations actives de 30 à 50’’ et des pauses de 3’
- exercices courts 110-130% de VAM  pendant 10 à 30’’ avec 20 à 40 répétitions et 1 à 2 séries, des récupérations passives de 10 à 30’’ et des pauses de 2’

Le développement de VAM vise à faire fonctionner à pleine puissance le système aérobie, et ce, avec un maintien de l’efficacité technique malgré les conditions de fatigue croissante. Dans cette optique, la vitesse de nage ou de course devra être suffisante pour permettre l’instauration à plein rendement du système aérobie.
En fonction de l’objectif visé, l’intensité de travail, les temps de soutien, le nombre de répétitions, les durées de récupérations vont variés.
En nous limitant aux cas du travail du temps de soutien et du développement de la VAM, les séries doivent être réalisées à la VAM., voire jusqu’à 130 % de la V.M.A. pour les répétitions très courtes. La durée des intervalles de travail sera d’autant plus courte que l’intensité sera élevée. Le nombre de répétitions sera fonction de trois facteurs : permettre un effort d’une durée totale de 9 à 20 minutes soit de l’ordre de deux à trois fois le temps de soutien de la V.M.A., générer et entretenir une vitesse de déplacement la plus élevée possible et maintenir une organisation technique assurant un haut niveau de rendement. La durée des intervalles de repos doit permettre par l’intermédiaire du métabolisme aérobie d’équilibrer la formation de lactates. Des pauses trop courtes conduiraient à une accumulation de lactates, la formation devenant supérieure à l’élimination. Par conséquent, leur durée sera de l’ordre de 30 à 50 % du temps de travail.


Exemple de séries en course à pied 

                 Semaine 1 : 2x7x200m , r=35’’ ; R=3’ actives
                 Semaine 2 : 12x200m , r=35’’ actives
                 Semaine 3 : 2x5x300m , r=45’’ ; R=3’ actives
                 Semaine 4 : 9x300m , r=45’’ actives
                 Semaine 5 : 12x300m , r=45’’ actives
                 Etc …..

Exemple de séries en natation

Sprinters : 1 à 3 séries de 12 à 20x25m nage complète, r=10 à 20’’ ; R=6’
                1 à 2 séries de 6 à 12x50m nage complète, r=15 à 45’’ ; R=6’     
                1 à 2 séries de 4 à 10x100m nage complète, r=45’’ ; R=10’

Demi-fondeurs : 1 à 2 séries de 6 à 10x100m nage complète, r=10 à 20’’ ; R=8’
                        1 à 2 séries de 3 à 5x200m bras seuls+plaquettes, r=15 à 45’’ ; R=8’


Le développement de VAM doit se faire tout au long de la saison. Cependant, il est envisageable de ne programmer que trois véritables blocs de travail de cette qualité physiologique dans l’ensemble des disciplines. L’impact physiologique et psychologique de ce type de travail n’est pas compatible avec un travail de même intensité dans une autre discipline en même temps. Un bloc de développement de la VAM nécessite au minimum 8 semaines de travail à compter d’une séance par semaine. L’agencement des blocs doit être fait en fonction des objectifs avec une concordance entre le dernier tiers du bloc et la période de compétition. Entre ces différents temps forts de la saison, il convient de l’entretenir. Le travail de la VAM revient à construire le dernier étage de notre pyramide dont la pointe représente le pic de forme. Nous devons renforcer les fondements de ce dernier étage pour lui rajouter de la hauteur.


Pour conclure sur cette présentation du concept de VAM, nous vous conseillons d’orienter votre travail de la VAM vers l’entretien et le développement du temps de soutien. Le développement de VAM proprement dit n’a pas de réelle utilité pour des triathlètes CD ou longue distance. Néanmoins quelques séances d’optimisation de la VAM en période hivernale ne sont pas nuisibles.
De plus sans pour autant stopper toute motivation, il est bon de rappeler que la  VO2max n’est pas une qualité extensible à souhait. Elle est déterminée entre 50 et 80 % par la génétique (selon les auteurs), les 20 à 50 % restants étant influencés par l’entraînement. Ce pourcentage de marge de manœuvre réduisant encore avec l’âge notamment après le cap des 30 ans (5 à 10%).
Donc même si nous ne pouvons réellement l’améliorer, nous pouvons augmenter le temps de soutien dans des proportions beaucoup plus grandes et réduire notre coût énergétique par le travail technique.

 

Par christophe ringot - Publié dans : sports
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Mercredi 17 juin 2009

Samedi 20 juin ce déroulera la coupe des clubs distance sprint  sur la commune de Vieux-bourg.

Le départ sera donné vers 16h00,nous ferons les équipes directement sur place soyez donc là vers 15h00.

N'hésitez pas à mettre un commentaire sur vos souhaits d'équipe.

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Vendredi 12 juin 2009

 

ETAPE COUPE DE France EAU LIBRE

CNIC SQUALES

                                                                                                                                                                                                         PLAGE ANSE CANOT le samedi 13 juin 2009

 

 

Avenirs-Poussins (900m)

1 fois le circuit Jaune

 

Benjamins à Seniors (5100m)

 

3 fois le circuit blanc (4200m) + 1 fois le circuit jaune (900m)

 

Masters (3700m)


2 fois le circuit blanc (2800m)+ 1fois le circuit jaune (900m).

 

 

 

 

REGLEMENT

 

 

         La compétition est ouverte aux nageurs licenciés natation et triathlon

         Les épreuves d’eau libre se dérouleront selon les règlements de la FFN eau libre.

         Récompenses :

Médailles aux trois Premiers de chaque Catégories :

1.       Avenirs

2.       Poussins

3.       Benjamins à Seniors

4.       Masters (+ 25 ans)

 

         Tout litige sera tranché suivant les statuts et règlement de la Fédération Française de Natation par le juge-arbitre.

 

Toute réclamation doit être déposé au secrétariat par écrit avec un chèque de caution.

                                               RENDEZ VOUS 14H30 AUX NAGEURS ET CLUBS

 

         Programme :

CATEGORIES

CIRCUITS

DISTANCES

DEPART

AVENIRS-POUSSINS

CIRCUIT A

900m

15H40

BENJAMINS a SENIORS

CIRCUIT B

5100m

15H30

MASTERS/TRIATHLETES

CIRCUIT C

3700m

15H35

Départ et arrivée = anse canot

         Droits d’Engagement (inscriptions sur place possible)

            Epreuves Individuelles :                                    

4 euros par nageur

 

         Date limite d’engagement

 

 

            Madame la Présidente des Squales

            BP 14

 97139 Les ABYMES

ou

             Par fax : 0590.48 06 99

            ou

Par mail : Squales2@wanadoo.fr

 

         Frais d’Engagement

Les frais d’engagements devront être payés sur place lors de la compétition.

 

Renseignements Complémentaires : 0590.48 06 98 / 0690 39 88 96

 

Par christophe ringot - Publié dans : sports
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